Un ransomware est un logiciel malveillant qui prend en otage vos données personnelles en chiffrant vos données personnelles et vous demande ensuite d’envoyer de l’argent en échange d’une clé de déchiffremant. ON l’appelle aussi un rançongiciel.

Un ransomware a la faculté de bloquer également l’accès à votre ordinateur et cela jusqu’à l’envoi d’une clé ou d’un outil de débridage moyennant de l’argent.

Ce type de programme malveillant se propage comme un ver informatique :

Il entre dans votre ordinateur grâce à un fichier téléchargé ou une faille dans un service réseau. Il s’exécute et va chiffrer vos fichiers personnels (fichier .txt, .doc, .docx, .xls, .xlsx, .jpg, .png, .sql, .mp4, .7z, .rar, .m4a, .wma, .avi, .wmv, .csv, .zip, .m3u, .flv, .js, .css, .ptx, .raw, .eps, .pdf, .psd, .rtf, .wpd, .pst, .pptm, .pptx, .ppt, .odb, .odc, .odm, .odp, .ods, .odt…)

Les programmes plus sophistiqués utilisent des algorithmes de cryptographie hybride sur vos données, avec une clef symétrique aléatoire et une clef publique fixée, ce qui fait que seul son auteur connait la clef privée.

Ceux qui n’utilisent pas de chiffrement. vont bloquer l’accès à votre ordinateur en changeant, par exemple, le fichier explorer.exe ou en changeant le MBR (Master Boot Record) qui vous permet de démarrer votre système d’eploitation Windows. Pour débloquer ce type d’attaque une simple application, fournit par l’auteur du programme malveillant suffit.

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Le Beffroi d’Amiens est situé dans le centre-ville, place au Fil, à proximité des Halles. Sa hauteur est de 52 mètres.

Son origine remonte à l’époque du roi Louis VI dit « le Gros » (même époque : création de la commune). Louis VI est né le 1er décembre 1081 à Paris et mort le 1er août 1137 au château royal de Béthisy-Saint-Pierre. Il fut le cinquième roi de la dynastie des Capétiens directs.

 

Beffroi d’Amiens

 

Il a été construit à l’emplacement du Castillon, une forteresse héritée de l’époque romaine et dominant la ville d’Amiens. Elle fut détruite en 1117 :

En 1115, Louis VI est à Amiens pour soutenir l’évêque et les habitants dans leur conflit avec Thomas de Marle. A la demande de son père Enguerrand de Boves (comte d’Amiens et seigneur de Coucy), Thomas de Marle intervient militairement. Enguerrand de Boves refuse de reconnaître l’octroi d’une charte accordant des privilèges aux habitants de la commune. Durant le siège, Louis VI est blessé et repart sans vaincre les assiégés qui sont réfugiés dans la tour réputée imprenable et qui ne tombera que deux ans plus tard (1117).

 

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Le Stade de la Licorne offre des conditions de jeu, d’entraînement et d’accueil du public exceptionnelles. 12 000 places assises et couvertes, luminosité éclatante renvoyée par la blancheur des structures aériennes, équipements annexes remarquables (sauna, piscine, salle de musculation et de remise en forme), espace partenaire (avec salle de réception), loges. Tout a été pensé pour permettre un accueil optimal des acteurs et des spectateurs de ce lieu de vie magnifique.

 

Comme dans de très nombreux stades Outre-Manche, le Stade de la Licorne a opté pour la suppression totale des grillages. En effaçant ainsi toutes les barrières entre le public et les joueurs, cela renforce la dimension de convivialité et de confort omniprésente dans tout le Stade. Enfin cette absence de grillages participe aussi à l’esthétique des gradins.

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La cathédrale Notre-Dame d’Amiens est la plus vaste de France par ses volumes intérieurs (200 000 m3). Avec les cathédrales de Chartres et de Reims, elle est considérée comme l’archétype du style gothique classique, comprenant aussi des éléments des phases suivantes du style gothique, du gothique rayonnant (notamment le chevet) et du gothique flamboyant (notamment la grande rosace de la façade occidentale, la tour nord et les stalles). Sa longueur hors oeuvre est de 145 mêtres et sa hauteur sous voute de 42,30 mètres (proche du maximum supportable pour cette architecture).

Monument historique en France, depuis 1862, elle est inscrite depuis 1981 au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Les travaux de construction débutèrent en 1220 et la pose de la première pierre se déroula dit-on dans l’allégresse. Peu auparavant on avait reculé l’enceinte de la ville dont la population avait fort augmenté. En 1190, les remparts avaient été reculés A l’est et peu après en 1193, au sud. Les bâtisseurs bénéficiaient de ce fait d’un espace agrandi à l’intérieur de la nouvelle enceinte (dite de Philippe-Auguste) et purent ainsi prévoir un sanctuaire de dimensions gigantesques (145 mètres de long sur 70 de large au transept). Il fallut cependant détruire l’église Saint-Firmin-le-Confesseur qui occupait l’emplacement prévu pour le bras nord du transept, ainsi que l’Hôtel-Dieu qui aurait empêché la construction de la tour nord de la façade principale. Contrairement à la règle habituelle, les travaux commencèrent par la nef. La cathédrale continua pense-t-on à utiliser provisoirement le chœur de l’ancienne église romane.

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